L'origine du projet

Le point de départ de cette aventure est la proposition faite par la Compagnie des Compteurs de Montrouge de vendre à ses employés, et à prix avantageux, des terrains utilisés comme jardins ouvriers situés à Bourg-la-Reine et Antony.

Cette proposition entre dans le cadre du 1 % patronal rendu obligatoire par la loi de « redressement économique » du 11 juillet 1953 : tous les employeurs exerçant une activité industrielle devaient contribuer à la construction de logements à hauteur de 1 % du montant du salaire de chaque employé.

Ainsi, pour acquérir la parcelle, les employés intéressés constituent, le 4 décembre 1954, la Société Anonyme Coopérative d’Autoconstruction à personnel et capital variables "Les Castors de la Bièvre". Ses membres mettent alors en commun leurs ressources et prêts individuels pour atteindre un capital social de 5 000 000 francs. Ces fonds étaient gérés par un trésorier : 72 dossiers qui n’avaient pas tous les mêmes durées d’emprunt, certains s’endettant sur 25, d’autres sur 40 ans.

L’acte de vente du terrain est signé le 13 mai 1955 : les Castors deviennent propriétaires des 37 645 m² au lieu-dit "La Prairie de l’Haye" pour 36 millions de francs.

Entrée du chantier, 1955 - Castors

Entrée du chantier, 1955

Pose de la 1ère pierre - Castor

Pose de la première pierre le 5 novembre 1955,
en présence de Pierre Heeley, Président directeur général de la Compagnie des compteurs de montrouge

Cérémonie de la pose de la 1ère pierre - Castors

Cérémonie de la pose de la première pierre : tous les membres de l'aventure sont présents !

Maquette - Castors

Maquette d’un pavillon de 4 pièces