Le moustique tigre sous surveillance

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Environnement & cadre de vie

Depuis le 1er mai et jusqu’au 30 novembre 2021, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France mène une opération de surveillance et de lutte contre le moustique tigre qui peut être vecteur de maladies, comme la dengue, le chikungunya et le Zika.

L’ARS a fait appel au groupement FREDON/ELIZ, opérateur habilité, pour intervenir sur le terrain dans les communes des Hauts-de-Seine, où le moustique tigre est très bien implanté. C’est le cas de Bourg-la-Reine qui a été déclarée colonisée en 2019.

Pour détecter la présence de cet insecte particulièrement agressif, un piège pondoir a été installé au 27, rue de la Bièvre : ce petit sceau noir permet de piéger les œufs des moustiques qui viennent y pondre, et de ralentir ainsi la progression de l’implantation du moustique-tigre sur la commune.

Boîte moustiques tigres

Vous pouvez, vous aussi, participer à la surveillance du moustique tigre en signalant sa présence via la plateforme https://signalement-moustique.anses.fr.

Limiter sa prolifération

Le moustique tigre se développe en quatre étapes : œuf, larve, nymphe et adulte.

Les larves de moustiques ont besoin d’eau stagnante pour se développer, il faut donc supprimer toutes les zones d’humidité possible dans un jardin :

  • Supprimer les eaux dites « dormantes » (détritus, encombrants, bâches plastiques, pneus usagés, déchets verts), où ces insectes aiment venir se reproduire.
  • Changer l’eau des plantes une fois par semaine, supprimer les soucoupes des pots de fleurs, ou remplacer l’eau des vases par du sable humide.
  • Vérifier régulièrement le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement gouttières, regards et caniveaux.
  • Couvrir les réservoirs d’eau (bidons, citernes, bassins) avec un voile moustiquaire ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage. L’eau devra être évacuée ou traitée par de l’eau de javel ou des galets de chlore.