Auteurs réginaburgiens

Ils aiment poser les mots sur le papier, ils écrivent pour le plaisir ou en ont fait leur profession. Découvrez les œuvres des auteurs réginaburgiens.

Évelyne Boury-Sipelgas

Evelyne

Très jeune, Évelyne Boury-Sipelgas dévore les bouquins. Aujourd’hui responsable de projets digitaux chez Orange, elle publie en 2018 son premier roman en auto-édition chez Amazon : La théorie de la paire.

En 2070,surpopulation, épuisement des ressources, intelligence artificielle et transhumanisme sont le quotidien des hommes. L’atteinte du niveau de maturité du cerveau permet d’accéder à la clé H31 et ainsi d’identifier sa moitié. La rejoindre est une obligation, selon la loi de l’Organisation Internationale.

À travers des personnages énigmatiques, Évelyne Boury-Sipelgas délivre un message d’alerte transgénérationnel sur le monde de demain. Faire bouger les lignes est bien son intention afin que « La théorie de la paire » ne puisse jamais naître, où que ce soit. Que son lecteur en ressorte bouleversé, grandi et encore plus vivant, c’est le souhait de la romancière pour qui l’écriture est « une étincelle intérieure et un engagement. C’est aussi le plaisir d’être lue, car pour moi, le bonheur tient dans un livre, tout simplement »

La théorie de la paire est disponible en version numérique (2,99€) ou brochée (7,99€)

Lysiah Maro

LysiahMaro

Réginaburgienne, Lysiah Maro se passionne dès le plus jeune âge pour la lecture et plus particulièrement l’univers de la fantasy.

René Barjavel ou encore David Gemmel font partie de ses premiers coups de cœur. Les romans qu’elle dévore, tout comme ce qui l’entoure, lui donnent envie d’écrire ses propres histoires.

Durant ses années de lycée, elle commence ainsi à coucher sur le papier les premiers mots de ce qui deviendra, une dizaine d’années plus tard, la saga Horizons.

Après Sombre Balade, la jeune femme a publié en février 2019 Déroute et des ruines, le 2e tome de cette saga de science-fiction parue aux éditions Inceptio : alors que la mort aurait dû faucher Xalyah sur la Grand-Place d'Orléans, Khenzo en a décidé autrement, veillant sur elle sans relâche. Anéantie par la terrible désillusion qui l'a frappée, la jeune femme va devoir s'accrocher à un ultime espoir pour survivre, celui de retrouver la personne qui manque à l'appel. Elle va devoir faire des choix difficiles tandis que dans l’ombre, se prépare la résistance contre les grandes organisations qui essaient de reprendre le pouvoir sur les parties encore intactes du territoire français.

Le RER dans la plume de Fabrice Lardreau

F Lardreau

Comme bon nombre de Réginaburgiens, Fabrice Lardreau emprunte quotidiennement le RER. Fils d'agents RATP et petit-fils de conducteur de métro, l'écrivain et journaliste s'interroge sur la particularité de cet ensemble ferroviaire dans son essai intitulé Le RER. Nos lignes de vie.

Inauguré en 1977, le RER, ou Réseau express régional, représentait alors bien plus qu'un simple moyen de transport. Il état un symbole de progrès, de victoire sur le temps et l’espace. Incarnant un modèle de société moderne, il permettait l'abolition de la frontière entre Paris et sa banlieue, la promotion des classes moyennes et l'accès aux loisirs pour tous. Quarante après sa création, qu'en est-il ? Saturé et vieillissant, le RER est devenu synonyme de promiscuité et d’aliénation sociale. 

Mêlant sociologie, histoire et exploration personnelle, Fabrice Lardreau nous livre ses réflexions tant sur les usagers que les lieux de vie du RER qui ont inspiré de nombreux artistes et chercheurs (Marc Augé, Annie Ernaux…).

Le RER. Nos lignes de vie
Aux éditions Robert Laffont
Prix : 12 euros

Jacques Bairamian

Un homme à histoires

Ecrivain

 « Il me faut inventer des histoires, c’est un besoin... ». Réginaburgien depuis 56 ans, Jacques Bairamian est un ancien directeur commercial dans le papier. Cet amour du livre est un trait de famille : marié à une secrétaire de direction chez Delagrave, il est aussi  le frère d’une attachée de presse chez Flammarion et père d‘un ardent défenseur des droits d’auteur.

En février 1944, le tragique destin du groupe de résistants Manouchian, composé uniquement d’étrangers, bouleverse ce jeune parisien de naissance et arménien d’origine. À onze ans seulement, il retient du sacrifice de ces héros que l’on peut se comporter en citoyen français à part entière tout en restant fidèle à ses racines.

En classe de quatrième, éduqué à la culture de la langue par son professeur de français, il découvre le respect et la beauté de notre champs lexical, tant écrit que parlé. Puis, une fois marié et père de deux enfants, il prend le temps de rédiger modestement des romans policiers qu’il ne souhaite pas publier, car écrire est avant tout un plaisir pour lui.

C’est à l’âge de 87 ans, et encouragé par le président de la SPA, que Jacques Bairamian décide de sauter le pas et de faire connaître l’un de ses contes, écrit il y a une quinzaine d’années.

« On ne vieillit pas, c’est le passé qui recule » : cette phrase qui l’aide à relativiser illustre la seconde devise qui l’anime au quotidien : « Je pense qu’on devient vieux quand on perd deux facultés : s’enthousiasmer et s’indigner ». Ce sont ces deux pensées qui l’ont poussé à écrire Pablito : le récit de la vie d’un jeune toréador que le karma a décidé de réincarner en taureau... doté de sa mémoire d’antan. Cette histoire est destinée à sensibiliser à la corrida. Elle est aussi dédiée à la mémoire de sa belle-fille, touchée par cette cause, mais aussi pour saluer son courage face à la maladie.

Pour le lire, téléchargez le fichier ci-dessous :